Laboratoire de cyberjustice

Malgré les multiples avancements technologiques, le recours à l’informatique et à la réseautique ne sont pas encore complètement intégrés à l’appareil judiciaire. Le rattachement persistant au papier et à la présence physique de toutes les parties prenantes lors des procès en sont des exemples. Le système de justice est aussi ralenti par les coûts et les délais engendrés par la longueur des procédures de justice, ce qui prive les justiciables d’un moyen pour résoudre leurs conflits. D’après le Laboratoire de cyberjustice, ce retard s’explique par des facteurs humains qui sont liés à la complexité du système de justice, à la diversité des acteurs impliqués et surtout aux méthodes utilisées jusqu’à présent.

Créé en 2010 par les professeurs Karim Benyekhlef de l’Université de Montréal et Fabien Gélinas de l’Université McGill, le Laboratoire de cyberjustice est un espace de réflexion et de création où les processus de justice sont modélisés et repensés. Plus précisément, l’équipe du Laboratoire analyse l’incidence des technologies sur la justice et développe des outils technologiques concrets et adaptés à la réalité des systèmes judiciaires. Bénéficiant d’une expertise universitaire et multidisciplinaire, l’équipe du Laboratoire est animée par plusieurs étudiants dynamiques ainsi que par des chercheurs et professionnels qualifiés. En plus de son équipe permanente, établie à l’Université de Montréal et à l’Université McGill, l’expertise du Laboratoire s’étend à l’échelle mondiale : son équipe internationale rassemble 20 universités et centres de recherche, 36 chercheurs et 9 partenaires.

Plus d’informations à www.cyberjustice.ca.

 

Directeur : Karim Benyekhlef

Directeur adjoint : Nicolas Vermeys

Ce contenu a été mis à jour le 6 janvier 2015 à 14 h 55 min.