Rapport annuel 2016

5 mai 2017

Conformément aux statuts du CRDP (articles 4.2 et 8), un rapport annuel fait état du dynamisme de la communauté de recherche autour de notre institution. Le voici donc au vu et au su de tous. En guise de préalable, voici les quelques mots introductifs du directeur du Centre, Vincent Gautrais.

Rapport complet 


Mot du directeur

Un « aujourd’hui » radieux !

Cette obligation statutaire que constitue l’élaboration de ce présent rapport est une belle occasion de montrer une nouvelle fois la vivacité des recherches orchestrées par les membres du CRDP. Dans un précédent rapport, en 1998, Jacques Frémont, alors directeur, mentionnait que si le quotidien de la recherche nous invite parfois à la mélancolie, face notamment, aux coupures, aux redditions de compte croissantes et chronophages, l’élaboration du rapport annuel « permet de dissiper cette impression et de se réjouir de l’intense activité scientifique qui a caractérisé les activités de l’année qui s’achève. »

Sur ce point, ce qui était vrai en 1998, l’est tout autant en 2016. Et le directeur que je suis à la lecture de ces quelques pages ne peut que se réjouir d’une hausse significative en termes de financement, de publication, de visibilité et de formation. En effet, comme vous pourrez le constater ci-après, c’est dans tous les domaines de mesure de l’activité scientifique que le CRDP se distingue.

Financement. Nous référerons tout d’abord aux données présentées aux pages 6 à 9 du présent rapport. Vous pourrez constater, cette année encore, une hausse significative de financement, ce qui est particulièrement édifiant à une époque où l’attrition budgétaire en matière de recherche se vérifie trop souvent. Parmi une multiplicité de projets (près d’une centaine), on peut notamment remarquer que le Laboratoire de cyberjustice (Axe 2) continue à être aussi attractif nationalement et internationalement tant pour des recherches fondamentales que pour des contrats de recherche. Également, autre illustration, il nous faut souligner que le projet ADAJ (Accès au droit et à la Justice) (Axe 1) a été financé en 2016 à hauteur de 4,9 millions, ce qui assure une pérennité de recherche pour les 6 prochaines années.

Publications. Ensuite, en ce qui a trait aux publications, comme vous pourrez le constater aux pages 39 à 49, nous dénombrons pas moins de 90 références qui agrémentent la recherche scientifique dans nos trois axes de prédilection. Parmi ces productions, on peut noter 16 nouveaux livres rédigés par les 15 chercheurs du CRDP.

Visibilité. Dans le registre de la visibilité, le CRDP a participé à l’organisation de pas moins de 113 conférences et les chercheurs en ont donné environ 95. Au-delà de ces activités traditionnelles de visibilité des travaux de recherche, il faut mentionner que les recherches bénéficient d’une couverture numérique importante, les chercheurs utilisant plusieurs dizaines de sites web pour se faire connaître, la plateforme www.crdp.umontreal.ca, jouant le rôle de « porte-étendard » en relayant au mieux ces savoirs multiples. Les médias sociaux (notamment Twitter (compte « @crdp_udem ») – plus de 400 abonnés) font également partie de nos modes de communication et constituent désormais un outil quasi-quotidien pour dispenser la bonne parole.

Formation. Enfin, et sans doute la nouvelle nous semble être la plus enthousiasmante, le CRDP demeure, encore et toujours, une plaque tournante de la formation juridique au Québec et au Canada. Si notre institution reste aussi attractive auprès des étudiants de maîtrise, il nous plaît de signaler tout particulièrement le nombre d’étudiants au doctorat (64) dont uniquement en 2016, 7 ont soutenu leur thèse et 6 sont devenus des professeurs d’université (Daniel Djedi (Djibouti) ; Yue Zhao (Chine) ; Florian Martin-Bariteau (Ottawa) ; Pierre-Luc Déziel (Laval) ; Karine Gentelet (UQO) ; Audrey Ferron-Parayre (Ottawa)). Fort de cette tradition, le CRDP continue d’essaimer une façon de faire et un savoir depuis près de 55 ans.

Des lendemains qui chantent !

Mais il y a aussi d’autres informations que le rapport ne signale pas. En premier lieu, en novembre 2016, nous avons déposé le renouvellement de la demande RDCG auprès du FQR-SC. Pour la troisième fois (2004 – 2010 – 2016), nous comptons donc reconduire cette collaboration fructueuse entre l’Université de Montréal, l’Université McGill et l’Université Laval. Bien que cette démarche soit particulièrement prenante (59 rubriques à compléter – la demande principale de 20 pages est accessible en ligne (pdf)), elle permet néanmoins de structurer tant substantiellement (axes de recherche ; thématiques fédératrices) que formellement (programmation d’activités) les recherches entre les trois institutions universitaires. Cette année, si nos trois axes ont été maintenus, une évolution a été consacrée en intégrant le thème fédérateur des « globalisations ». Ce terme à la mode, nous désirons le substituer à la notion de « gouvernance » (le « G » de RDCG étant ainsi maintenu), qui nous a certes beaucoup servi mais que nous souhaitions mettre au goût du jour. Cet apport de la part du FQR-SC nous est indispensable et c’est donc assurément l’une des nouvelles de 2017 que nous attendons, non pas avec anxiété, mais avec envie de savoir ; envie de savoir comment a été reçu notre programme de travail pour les six prochaines années. À cet égard, signalons que l’équipe de chercheurs réguliers qui composent le RDCG, dont les 15 du CRDP, est particulièrement stable. En revanche, la liste des chercheurs collaborateurs a été assez substantiellement remaniée afin de tenir compte de l’état des liens existants actuellement.

En second lieu, il me faut ajouter que si le CRDP peut bénéficier d’une structure organisationnelle stable, notamment du personnel, nous avons eu en 2016 une série de recrues qui agrémentent la qualité de nos services. D’abord, en janvier, Laurence Largenté s’est vu octroyer le poste de coordonnatrice du CRDP et du RDCG. Doctorante en droit de la santé (Axe 3), elle dispose d’une expérience soutenue qui fut fort appréciée lors du dépôt de la demande RDCG. Ensuite, Manuelle Lonné est depuis septembre notre nouvelle agente de gestion financière, poste névralgique s’il en est dans le cadre d’une structure moderne de recherche.

Une nouvelle fois, le présent rapport ne permet pas de faire un état exhaustif des nombreuses activités offertes au sein du CRDP ; c’est pourquoi nous vous invitons à mieux connaître ce que nous sommes en visitant www.crdp.umontreal.ca et en s’abonnant sur Twitter à « crdp_udem ».

Mis à jour le 5 mai 2017 à 11 h 56 min.

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