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Marie-Eve Couture-Ménard

Note biographique
Équipe et projets de recherche
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Marie-Eve Couture-Ménard

Responsable des relations avec les étudiants
L.L.B. (Droit, Université de Montréal), L.L.M. (Droit, axe «Droit, biotechnologies et société», Université de Montréal), Candidate au doctorat (Droit, Université McGill)

Assistante de recherche (Équipe de la professeure Thérèse Leroux), Agent de recherche (Ménard Martin avocats, cabinet de droit de la santé)

Champs d'intérêt : Droit,  biotechnologies, santé publique, expérimentation humaine, droit des animaux


marie-eve.couture-menard@umontreal.ca

Téléphone : (514) 343-6111 #2722
Télécopieur : (514) 343-7508

Adresse géographique

Pavillon Maximilien-Caron
Université de Montréal
3101, chemin de la Tour
Bureau 8465-1
Montréal (Québec) Canada
H3T 1J7

Adresse postale

Centre de recherche en droit public
Faculté de droit
Université de Montréal
C.P. 6128, succ. Centre-ville
Montréal (Québec) Canada
H3C 3J7


Marie-Eve Couture-Ménard

Note biographique

Marie-Eve Couture Ménard débutera en septembre 2008 un doctorat en droit civil à la Faculté de droit de l'Université McGill, sous la direction de la professeure Lara Khoury. Dans le cadre de son doctorat, elle s'intéressera au rôle du droit de la santé publique dans la lutte aux maladies chroniques, notamment en se penchant sur les limites de l'intervention étatique.

Marie-Eve Couture Ménard détient un baccalauréat en droit ainsi qu'une maîtrise en droit, axe «Droit, biotechnologies et société» de l'Université de Montréal. Son mémoire, effectué sous la direction de la professeure Thérèse Leroux, portait sur l'encadrement normatif du saumon transgénique au Canada, en termes de protection de la santé animale, de l'environnement et de la santé humaine.

Depuis 2004, elle travaille à titre d'assistante de recherche au sein de l'équipe de la professeure Thérèse Leroux. Elle y aborde les sujets de la xénotransplantation en lien avec les conflits entre les droits individuels et les droits collectifs, et l'expérimentation biomédicale, en regard de la protection des sujets de recherche.

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Équipe et projets de recherche

Tester des médicaments, une façon de se faire de l’argent de poche?

Dans la métropole, il s'observe un nombre accru de publicités sollicitant la participation de la population à des expérimentations et ce, moyennant des indemnités dites compensatoires pouvant s'élever à des milliers de dollars. Cette situation incite à examiner de plus près le libellé de l'article 25 du Code civil du Québec, qui consacre le principe de l'indisponibilité du corps humain en matière d'expérimentation et d'aliénation d'une partie du corps, prônant du coup la gratuité de la participation à une recherche. Cette étude permet d'analyser l'apparente dichotomie entre la théorie et la pratique.

Santé publique ou droit de retrait, un conflit de valeurs illustré par la xénotransplantation?

La xénotransplantation, qui implique notamment la transplantation d'organes d'origine animale chez l'humain, constitue actuellement un grand espoir face à la pénurie d'organes humains pour fin de transplantation. Toutefois, des risques incertains concernant les agents infectieux sont susceptibles d'être transmis par le greffon et pourraient engendrer des conséquences énormes en matière de santé publique. Face à cette problématique, Santé Canada a conclu que lors des premiers essais cliniques, une surveillance étroite du receveur devrait être effectuée sur une longue période de temps. Cette situation nous amène à examiner l'article 24 du Code civil du Québec, qui prévoit que tout sujet de recherche bénéficie d'un droit de retrait de l'expérimentation. En effet, il y a lieu de se demander s'il est possible de concilier le droit individuel de retrait avec l'intérêt collectif de protection de la santé de la population.

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