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Pierre Trudel

Vendredi, 19 décembre 2008

Confiance et environnements électronique ... la suite.

Le 20 novembre dernier a eu lieu le séminaire "Confiance et environnements électroniques" organisé par la Chaire L.R. Wilson sur les technologies de l'information et du commerce électronique.

Durant le séminaire, les participants ont échangé sur la notion de confiance, ses différentes acceptions, sa place dans l'univers juridique et sur les possibles mécanismes permettant de la produire dans les environnements électroniques.

Il est désormais possible de visionner ces échanges (et, par la même occasion de se procurer les textes des présentations) à l'adresse suivante: http://chairelrwilson.ca/activites/confiance/conferences_en_ligne.html.

Le séminaire a également été l'occasion de présenter le Générateur de politique de confidentialité (http://www.politiquedeconfidentialite.ca).

Cet outil s'adresse à toutes personnes, plus particulièrement aux responsables du traitement des renseignements personnels et aux gestionnaires d'environnements électroniques, qui collectent, directement ou indirectement, et utilisent des renseignements personnels, c'est-à-dire toute information permettant d'identifier une personne physique.

Cet outil, complétant le Guide pour l'élaboration d'une politique de confidentialité, a pour objectif d'aider toutes personnes collectant des renseignements personnels via son site Web à élaborer une politique de confidentialité retraçant ses engagements en ce domaine.

publié par Cynthia Chassigneux

Vendredi, 20 juin 2008

Internet ... confiance ou surveillance !

Alors que la France réfléchit à une façon de renforcer la confiance soit en apportant des modifications à la Loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN), soit en adoptant une Charte sur la confiance en ligne … c’est-à-dire deux instruments mis de l’avant par les pouvoirs publics visant à établir un dialogue entre les différents protagonistes ... 

Sur la relation entre droit et confiance, lire l'excellent texte de Bénabou (pp. 65-76) dans V.-L. BÉNABOU et M. CHAGNY, La confiance en droit privé des contrats, Paris, Dalloz, 2008).

Sur la relation entre commerce électronique et confiance, voir le programme des Assises du Numérique, et en particulier l'atelier du 27 juin prochain.

... de son côté, le Parlement suédois a adopté, le 18 juin dernier, par 143 voix pour et 138 contre, une loi sur la surveillance électronique (lire entre autres les articles de la BBC, du Monde, de Libération) qui entrera en vigueur en janvier 2009 et qui semble donner de larges pouvoirs en ce qui concerne la surveillance des courriels et des conversations téléphoniques … au nom de la sécurité nationale.

Que pensez-vous de ces deux approches ? 

publié par Cynthia Chassigneux

Lundi, 17 mars 2008

Quand la sécurité s'invite à la maternité ...

En parcourant l’actualité ce matin, je suis tombée sur une dépêche de l’Agence France Presse (AFP) indiquant qu'un hôpital, en Norvège, songeait à se doter d’un système d’alarme. Qu’y a-t-il de mal à cela allez-vous me dire, rien a priori … or ici le système d’alarme est pour les nouveaux-nés.

En effet, on peut lire que :

« Le système consiste en deux briquettes légères, l'une montée sur un bracelet attaché au pied de l'enfant dès sa naissance, l'autre confiée à la mère.

Une alarme se déclenche dès que les deux briquettes sont séparées par une certaine distance, lorsqu'une maman s'éloigne avec un bébé qui n'est pas le sien ou lorsque l'on essaie de retirer le bracelet du nourrisson, provoquant automatiquement une fermeture des portes et un arrêt des ascenseurs »

(source : Libération, Le Monde, entre autres).

J’avoue que je demeure perplexe devant une telle annonce : doit-on s’émerveiller ou s'inquiéter de ce nouveau type de hochet …

Mise à jour:


publié par Cynthia Chassigneux

Mardi, 12 février 2008

La justice australienne à l'ère électronique

Alors que le Québec ouvre la voie à l'utilisation de conférences téléphoniques pour certaines requêtes à la Cour, l'Australie, plus particulièrement l'état de Nouvelle-Galles-du-Sud, entre résolument dans l'ère électronique. En effet, le système JusticeLink sera graduellement mis en fonction en 2008. Il s'agirait du premier système informatisé multi-juridictionnel, utilisé tant pour les procédures civiles que criminelles.

Avec ce système, on s'éloigne du papier et de la présence physique des parties. Le système a une interface Web et offrira plusieurs services. Il y a certes l'incontournable dépôt électronique, mais aussi, et c'est là l'innovation, une salle d'audience virtuelle nommée eForum. Un avocat pourra demander la tenue d'une audience virtuelle, échanger documents et arguments, et un juge viendra trancher la question. "It will replace the need for parties to attend court for some straightforward matters", selon le site officiel. Des économies de plusieurs millions sont prévues.

En 1996, un scepticisme entourait les balbutiements de la recherche en cyberjustice au CRDP, avec le projet de Cybertribunal. C'est un peu normal, dans le domaine de la recherche exploratoire. Mais à peine dix ans plus tard, les craintes et doutes volent en éclat : un pays de tradition juridique similaire à la  nôtre se dote d'une infrastructure de cyberjustice d'avant-garde. Et, bien plus important encore, d'un savoir et d'une expertise de pointe...

publié par François Senécal

Mercredi, 6 février 2008

Rogers banalise le droit à l'image

Depuis quelques jours, le service de téléphonie cellulaire de Rogers fait passer un nouveau message publicitaire sur les chaînes anglophones (j’ignore si le message existe en français également) où un groupe d’amis voyage en voiture. La passagère assise à l’avant prend alors une photo du conducteur et lui annonce que, grâce aux nouvelles fonctionnalités de son téléphone cellulaire, elle peut afficher cette image sur sa page dans Facebook et insérer un commentaire pour faire rire ses amis. Ensuite, ses amis vont eux-mêmes pouvoir commenter sur la photo et la transmettre à leurs amis… Bref, tout le monde va pouvoir se payer la tête du conducteur. Au diable le droit à l’image!

Je considère qu’il est quelque peu irresponsable de la part de l’entreprise de présenter un produit en ventant le fait que l’on peut accomplir des gestes illicites grâce à celui-ci… Les avocats de Rogers qui ont approuvé ce message ont-ils oublié l’article 36 du C.c.Q. qui interdit ce genre de pratique? N’ont-il pas lu Aubry c. Vice-Versa? Peut-être jugent-ils que de mettre l’image de ce pauvre conducteur sur Facebook vise l’information légitime du public! Qu’ils en parlent au Star Wars Kid…

publié par Nicolas Vermeys

Lundi, 28 janvier 2008

La carte du Net

Si vous n'aimez pas consulter une carte routière ou un plan de métro, le prochain lien peut ne pas vous intéresser.

Mais par contre, si vous ne craignez pas un tel exercice, ou encore si vous voulez savoir quelles sont les tendances actuelles du Net et quels sont les sites les plus populaires, comme moi vous serez sans doute curieux de consulter la Web Trend Map 2008 (source: Libération, "Pour Wikipédia, changez à Google, direction Sourceforge", en date du 28/01/08), d'autant plus que celle-ci sera mise à jour tous les six mois, comme indiqué dans l'article.

publié par Cynthia Chassigneux

Lundi, 21 janvier 2008

La vie privée des autres...

Je n’aime pas Facebook, Myspace et tous les autres outils du même genre. Les affronts à la vie privée encouragés par ces portails sont trop nombreux pour êtres énumérés et, je dois l’admettre, ils m’effraient. Les gens y mettent simplement trop d’information sur eux-mêmes et sur leurs proches sans penser aux conséquences...

J’ai vu récemment un reportage sur une mairesse américaine à qui l’on demande de démissionner parce que sa page personnelle sur Myspace affiche des photos « indécentes ». Nous avons tous entendu parler de cette affaire en Ontario où l’identité de mineurs accusés de meurtre a été dévoilée grâce à Facebook. Bref les histoires d’horreur se multiplient, mais ne semblent pas dissuader les gens.

Certains diront qu’il revient à chacun de décider ce qu’il veut faire de sa vie privée et que s’ils veulent se mettre à nu sur Facebook, ils ne font de tort à personne d’autre qu’eux-même…

Cette prétention me semble pourtant inexacte. Au-delà des cas évidents de personnes qui, en dévoilant leurs renseignements personnels, en viennent indirectement à dévoiler ceux de tiers, il faut se demander si les risques engendrés par cette transparence ne causent pas de dommages aux assureurs, institutions financières, compagnies de crédit, etc.

Quand verrons-nous les assureurs ajuster leurs polices ou même refuser une couverture selon l’appartenance ou non à un tel groupe? Les risques de vol d’identité sont accrus par une divulgation de renseignements personnels sur le Web, les risques d’entrée par effraction le sont également pour ceux qui divulguent leurs horaires de travail ou les dates de leurs vacances à l’étranger…

Qui plus est, comme le commun des mortels utilise normalement le nom d’un proche ou d’un animal domestique comme mot de passe (une très mauvaise habitude en passant), un bidouilleur le moindrement doué saura éplucher votre page personnelle pour y trouver des indices sur vos mots de passe et éventuellement avoir accès à vos dossiers, y compris votre NIP et votre compte bancaire.

En fait, ce sont les institutions financières qui feront les frais de notre désir de publiciser notre vie privée et, évidemment, nous qui ferons les frais des institutions financières…

Bref, si vous divulguez vos renseignements personnels, c’est le coût de ma police d’assurance qui va augmenter alors, de grâce, ayez un peu de pudeur!

publié par Nicolas Vermeys

Lundi, 14 janvier 2008

Supports numériques, copies privées et Mp3

Mercredi dernier, la Cour d’appel fédérale a renversé la décision de la Commission du droit d’auteur d’imposer un tarif sur les lecteurs de fichiers Mp3. Cette décision vient en fait réitérer la position adoptée par la Cour en 2004, alors qu’elle indiquait que les lecteurs de fichiers Mp3 n’étaient pas des supports audio au sens de l’article 79 de la Loi sur le droit d’auteur.

Cette question vient donc relancer le débat sur la légalité des fichiers Mp3. Rappelons que la Cour fédérale prétend que « le fait de télédécharger une chanson pour usage privé ne constitue pas une violation du droit d'auteur » et donc qu’un Mp3 « illégal » conservé sur un support audio constitue une copie privée au sens de l’article 80 de la Loi sur le droit d’auteur. Bien que la Cour d’appel fédérale soit venue apporter un bémol à cette interprétation, elle ne l’a pas complètement contredite.

Selon cette nouvelle décision, un fichier téléchargé et gravé sur un CD vierge serait donc légal, peu importe sa provenance, alors que le même fichier téléchargé sur un Ipod contreviendrait à la Loi sur le droit d’auteur. Mais il y a pire… Celui ou celle qui achète un CD pour ensuite en copier le contenu sur son lecteur Mp3 est dans l’illégalité! En fait, seuls les fichiers achetés sur iTunes ou autres sites du même type pourraient être transférés sur les lecteurs Mp3.

Pour récapituler :
-    acheter un CD et en copier le contenu sur un lecteur de Mp3 = illégal
-    télécharger un fichier Mp3 et le graver sur un CD = légal

Si j’étais disquaire, je penserais à changer mon modèle d’affaire!

N.B. Je viens tout juste de visiter le blogue de Michael Geist, lequel souligne cette même incohérence.

publié par Nicolas Vermeys

Vendredi, 21 décembre 2007

Une loi d'interprétation qui se faisait attendre! Toutefois et cependant…

J’ai appris, en visitant le blogue de Vincent Gautrais mercredi dernier, que Madame Monique Jérôme-Forget venait tout juste de présenter un projet de loi intitulé Loi d’application de la Loi concernant le cadre juridique des technologies de l’information. Je fais partie de ceux qui critiquent, depuis son entrée en vigueur, cette fameuse LCCJTI qui me semble indigeste et inconciliable avec plusieurs des principes de droit civil qui se retrouvent dans nos codes (CcQ et Cpc).

Je me réjouissais donc (un peu hâtivement) de ce nouveau texte. J’aurais dû me méfier puisque, comme la loi originale, ce projet de loi semble avoir été rédigé en catimini ce qui est normalement de bien mauvais augure…

En effet, il semble que la loi d’interprétation ait elle-même besoin d’une loi d’interprétation! Après plusieurs lectures, je demeure tout aussi confus quant à son contenu. Une loi d’interprétation n’est-elle pas supposée éclairer le lecteur? Si tel est le cas, alors Mme Jérôme-Forget a complètement manqué la cible (dans mon cas). J’espère seulement que l’étude détaillée du projet servira à le rendre plus intelligible.

Quelques perles :

  • L’article 70.3 vient réinventer la langue française et rendant « neutre » des verbes d’action tels « annoter », « attester », « consigner », « enregistrer », « raturer », etc.;
  • Le futur article 70.4 indique qu’une disposition législative « s’interprète comme permettant d’utiliser les technologies de l’information, à moins […] qu’elle ne permette pas de les utiliser »;
  • Le futur article 70.6 prévoit qu’un « lieu » est un « emplacement géographique » ce qui ne choquera personne. Pourtant, au futur article 70.4, il est question de « lieux géographiques », donc, selon la définition proposée, d’un « emplacement géographique géographique » (merci à François Senécal pour cet exemple);
  • Le mot « cependant » se retrouve 5 fois dans le texte, alors que le mot « toutefois » s’y retrouve 4 fois. Qui plus est, 5 de ces termes se retrouvent aux articles 70.5 et 70.7. En fait, même après plusieurs lectures, il est difficile de comprendre la relation entre les différentes exceptions aux exceptions;
  • Le futur article 76.1 prévoit qu’une partie importante du corpus législatif québécois sera reformulée pour s’harmoniser avec le projet de loi. Est-il utile de rappeler que le projet vient modifier la LCCJTI, laquelle demeure tout de même incomplète (à quand les "guides de pratiques" promis en 2001?).

publié par Nicolas Vermeys

Mardi, 27 novembre 2007

La lutte contre le piratage électronique : un accord est signé

Pour faire suite au billet publié sur le blogue par Nicolas (Vermeys), le 15 octobre dernier, je vous joins l'article publié dans Les Échos, le 26 novembre intitulé « La lutte contre le piratage sur Internet entre dans le concret ». Vous y trouverez des réponses aux questions posées par Nicolas  concernant notamment la nature de cette "autorité de contrôle". Il s'agit, je vous cite le texte, d'une autorité publique, placée sous le contrôle du juge, qui pourrait être l'Autorité de régulation des mesures techniques récemment mise en place dans le cadre de l'application de la loi sur le droit d'auteur (août 2006).
Les sanctions proposées sont intéressantes (de l'avertissement par courriel à l'interruption momentanée voire à la résiliation de l'accès Internet) mais risquent d'avoir de la difficulté à s'appliquer compte tenu du flux de piratage existant. Comment l'autorité de contrôle parviendra-t-elle à exercer sa fonction sans porter atteinte à la vie privée des utilisateurs ? Finalement, la question posée par Nicolas reste, pour le moment, sans réponse : quelle sera l'effectivité des contraventions ?

Je vous invite à lire cet article et à faire vos commentaires sur cet accord signé entre les FAI, les chaînes de télévision et les représentants des ayants droit. Considérez-vous qu'il s'agit d'un accord historique, solide et équilibré comme l'a qualifié le Président Sarkozy ?

publié par Virginie Mesguich

Mardi, 6 novembre 2007

Un logiciel pour les résumés jurisprudentiels

Un article paru hier dans Forum a su piquer ma curiosité. Artefeh Farzindar, docteure du département d’informatique de l’Université de Montréal et cofondatrice de NLP Technologies, a mis sur pied un logiciel permettant de résumer une décision judiciaire de 10 pages en 20 lignes.

L’article prétend que le logiciel DecisionExpress ne prendrait que 30 secondes pour « Lire, comprendre et analyser un jugement afin de rédiger un résumé ». Évidemment, en tant que juriste, vous me comprendrez quelque peu sceptique quant à l'efficacité d'une telle technologie. Sa créatrice soulève d’ailleurs elle-même la question : « comment un ordinateur peut-il analyser un texte de façon “intelligente” pour ensuite générer un résumé digne de foi? ». Mme Farzindar soumet que l’uniformité structurelle des jugements (introduction – exposé des faits – arguments des parties – analyse – conclusions) contribue à cette analyse.

Qu’en est-il des décisions qui ne respectent pas ce carcan, ou encore de celles qui doivent répondre à plus d’une question? Qui plus est, comment un tel logiciel pourra-t-il traiter des décisions issues de la Cour suprême dont la longueur franchit régulièrement le cap des 100 pages (présentement, il ne semble être utilisable que pour résumer les décisions de la Cour fédérale)?

Comme la Cour fédérale et le Service administratif des tribunaux judiciaires ont tous deux signé une entente avec NLP Technologies, l’on peut supposer que les résumés concoctés par le logiciel sont fiables, mais je demeure sceptique.

L’entreprise offre un abonnement gratuit de 30 jours à la version d’essai du logiciel via son site Web. Je m’engage donc à en faire l’évaluation et à vous communiquer mes commentaires dans les pages du présent blogue. Qui sait, peut-être avons-nous trouvé une voie prometteuse dans le développement d’une véritable cyberjustice où l’informatique pourrait servir le juge dans l’élaboration de ses jugements et non simplement dans leur rédaction.

À suivre…

publié par Nicolas Vermeys

Lundi, 15 octobre 2007

Une "autorité publique" pour policer l'échange de fichiers mp3

L’un de mes étudiants dans le cadre de la Maîtrise en commerce électronique (Mauricio Prieto pour ne pas le nommer) m’a fait suivre un article intéressant publié le 5 octobre dernier sur ZDNet.fr. L’article en question fait  état de la dernière proposition des Fournisseurs d’accès Internet dans le dossier du téléchargement « illégal » de fichiers musicaux.

Dans un rapport soumis à la mission Olivennes, en France, les FAI proposent la mise en place de logiciels « à la périphérie de leurs réseaux qui simuleraient le comportement d’un internaute, et qui pourraient ainsi s’infiltrer sur les systèmes peer-to-peer pour parvenir à détecter qui échange quoi ».

L’« autorité publique » à laquelle il reviendrait de policer le réseau grâce  à ces outils aurait le pouvoir de donner des contraventions aux contrevenants (soit ceux qui téléchargent des fichiers gratuitement).

Évidemment, les questions juridiques abondent : Quid de la vie privée des utilisateurs ? Quelle serait l’effectivité des contraventions ? Mais surtout, quelle légitimité accorder à l’autorité publique ? S’agira-t-il, comme le texte le laisse transparaître, d’une autorité étatique française ? Si tel est le cas, comment pourra-t-elle contrôler, grâce à des sanctions locales, un réseau international ? On pressent déjà la controverse internationale qu’un tel outil viendrait créer : une autorité française qui police le Web ! À la lumière de la fameuse affaire Yahoo!, comment nos voisins du sud accepteront-il la chose ?

publié par Nicolas Vermeys






 




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